samedi 6 juin 2009

Mise à jour retardée (mardi et mercredi de la première semaine)

Bonjour chers lecteurs!


J'aurais dû vous envoyer cet article là il y a une semaine de cela, mais il s'est perdu en chemin! Désolé du retard!



Beaucoup de choses se sont déroulées depuis la dernière mise à jour, à un point tel où je n'ai pas pu vous réécrire jusqu'à aujourd'hui.


Voilà. (Ils disent beaucoup voilà par ici, alors excusez moi si je commence à prendre leurs habitudes)


Donc, nous sommes restés à Ouagadougou jusqu'à mercredi midi. Mardi soir, nous avons encore échangé avec les Burkinabés et nous avons fait nos adieux dans un maquis (petit bar africain). Pour ceux qui se poseraient la question, oui la bière burkinabé est bonne, mais savourez vos Buds, vos Blacks ou vos Laurentides, elles sont froides au moins.


Cette soirée là, Marie-Hélène et moi, nous avons discuté de politique et de la vision de la femme avec Idrissa, qui n'est malheureusement pas sur mes photos. Au Burkina, ils avaient un président, assassiné en 1987, qu'ils idolâtrent pour ses visions d'égalité entre les hommes. Par exemple, les gens riches qui possédaient plusieurs résidences devaient les partager avec les sans-abris. Au bout du compte, tout les burkinabés auraient eu un abri et une certaine sécurité. Malheureusement, il est décédé après une réunion. Il en demeure pas loin un personnage important. Thomas Sankara est son nom.


Idrissa voyait les femmes comme la culture de l'endroit l'enseigne, c'est-à-dire soumises à l'homme et faisant les tâches ménagères à la maison. Pourtant, un certain respect leur est exprimé. Par exemple, l'homme a souvent recours à l'avis de sa femme pour des décisions qui concernent l'ensemble de la famille. De plus, si elle fait la lessive, prépare à manger et élève les enfants, il fait la construction, les réparations et autres tâches traditionnellement masculines.

Mercredi nous avons pris l'autobus pour Koudougou, notre deuxième destination. Nous nous sommes levés tôt afin de finaliser nos bagages et prendre le taxi pour la gare d'autobus. J'embarquai donc dans le taxi vert et puis nous partîmes en direction du centre-ville. La circulation à Ouagadougou est vraiment.... Il n'est pas rare de voir les motos et les « mopettes » sillonner les rues au travers du parcours des voitures. Personne n'a de casque de protection. J'ai pris une vidéo de cette circulation, c'est à voir. Je la posterai sur youtube.com/glainesse à mon retour.


Bref, notre taxi (où il y avait Marie-Hélène, Mahée, Alex (Gagnon), Thomas et moi) n'a pas réussit à suivre celui qui passa tout juste sur une rouge. Malheureusement, notre chauffeur ne connaissait pas la destination et nous nous sommes perdus en plein marché à Ouagadougou. C'était incroyable. Les gens venaient nous vendre leur produit par les fenêtres du taxi et nous avancions à pas de tortue. Par une chance inespérée, nous avons aperçu Mélanie (notre infirmière accompagnatrice) dans un autre taxi qui venait nous chercher en sens inverse. Grâce à cela, nous avons rejoint Richard, qui nous a amené au bon arrêt de bus et nous prîmes alors la route de Koudougou.

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